Bénin et canada renforcent leur coopération par un dialogue diplomatique pérenne
Un nouveau chapitre s’ouvre dans les relations entre le Bénin et le Canada. Les deux pays ont acté la mise en place d’un mécanisme de dialogue politique et diplomatique continu. L’objectif ? Structurer les échanges bilatéraux et garantir un suivi rigoureux des engagements mutuels. Cette annonce, rendue publique via le réseau social X par la diplomatie béninoise, marque une étape clé dans l’histoire de leurs relations.
Une alliance diplomatique et économique renforcée
La formalisation de ce cadre s’est concrétisée lors d’une rencontre entre le ministre délégué béninois Amori Brunet et la ministre canadienne des Affaires étrangères Anita Anand. Selon les déclarations officielles, ce protocole vise à « renforcer la coordination sur les enjeux régionaux et internationaux partagés, tout en préparant les futures actions communes ». Une avancée qui s’inscrit dans la continuité d’une coopération historique.
Depuis 1962, année de l’établissement des relations diplomatiques entre Cotonou et Ottawa, les échanges entre les deux nations se sont concentrés sur des domaines stratégiques. Développement économique, santé publique et éducation figurent parmi les priorités. Les flux commerciaux entre les deux pays dépassent désormais régulièrement les 40 millions de dollars canadiens annuels, illustrant la vitalité de leurs échanges.
Un engagement durable scellé par des rencontres sectorielles
L’adoption de ce texte intervient après la présentation des lettres de créance de la nouvelle ambassadrice canadienne, Evedabi, enregistrée quelques jours plus tôt. Cette cérémonie a permis d’organiser plusieurs ateliers techniques réunissant les principaux acteurs gouvernementaux béninois.
Parmi les participants figuraient le ministre délégué chargé de la Mobilisation des ressources extérieures et de la Gestion de la dette, Hugues Oscar Lokossou, ainsi que le ministre du Tourisme, du Commerce extérieur, de l’Industrie et de la Promotion de l’investissement privé, Shegun Bakari. Ce nouvel accord institutionnalise une gouvernance bilatérale modernisée, confirmant l’engagement des deux États à servir leurs intérêts communs.