Réforme de l’union parlementaire africaine : ousmane sonko et jean-michel sama lukonde en discussion

Le président de l’Assemblée nationale du Sénégal défend une modernisation de l’UPA pour une Afrique plus unie

Ce jeudi 4 juin 2026, Ousmane Sonko, président de l’Assemblée nationale du Sénégal, a reçu en audience Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, dans le cadre des travaux préparatoires de la 85e session du Comité exécutif de l’Union Parlementaire Africaine (UPA). Cette rencontre s’est tenue à un moment où le continent africain fait face à des enjeux majeurs, tant sur le plan politique qu’économique et institutionnel.

Lors de cet échange, Ousmane Sonko a présenté plusieurs pistes pour améliorer le fonctionnement de l’UPA. Il a notamment souligné l’urgence d’une réforme structurelle afin d’accroître l’efficacité de cette organisation et son rôle dans les grandes orientations continentales.

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Renforcer la cohérence des institutions africaines

Le président sénégalais a également plaidé pour une meilleure coordination entre les recommandations de l’UPA et celles de l’Union africaine. Selon lui, cette harmonisation permettrait de renforcer la complémentarité entre les différentes institutions continentales, garantissant ainsi une action plus cohérente et impactante pour les États membres et leurs populations.

Cette initiative s’inscrit dans une volonté plus large de promouvoir une gouvernance parlementaire plus efficace et mieux adaptée aux défis contemporains du continent africain.

Discussion entre Ousmane Sonko et Jean-Michel Sama Lukonde

Vers une Afrique plus intégrée et solidaire

Cette entrevue entre les deux responsables parlementaires africains reflète une dynamique collective visant à repenser l’action des institutions continentales. En proposant des réformes ambitieuses, Ousmane Sonko et ses partenaires cherchent à positionner l’UPA comme un acteur clé dans la construction d’une Afrique plus unie, résiliente et prospère.

Les discussions ont mis en lumière l’importance d’une vision partagée pour relever les défis communs, tout en renforçant la participation des populations africaines aux décisions qui les concernent.