Le droit de réponse de san mouhamadou face aux accusations de maxime éko éko
Un droit de réponse pour rétablir les faits : San Mouhamadou dément formellement les allégations de Maxime Éko Éko
Dans un communiqué rendu public, Maître Mélissa Nyoth, avocate au Barreau du Cameroun, a pris la parole au nom de son client, San Mouhamadou, pour répondre aux accusations portées par les représentants de Maxime Éko Éko Léopold.
Ce document, daté du 10 août 2026, intervient après la diffusion d’un communiqué de presse signé par les avocats de Maxime Éko Éko, en réaction à une déclaration publique de San Mouhamadou. Dans ce texte, il était question de la Direction Générale de la Recherche Extérieure (DGRE) camerounaise, présentée comme une institution ayant sollicité ses services et son réseau en 2020.
Les avocats de Maxime Éko Éko avaient réagi en affirmant que leur client avait d’abord été contacté par San Mouhamadou, tout en contestant la légitimité de ses compétences et de ses titres officiels. Ils précisaient que la DGRE avait rejeté ses propositions techniques et rompu tout contact.
Une réponse nécessaire pour protéger l’honneur professionnel
San Mouhamadou a tenu à rétablir la vérité, expliquant que son communiqué initial visait uniquement à corriger des informations erronées circulant après la mise en ligne de vidéos les 24 et 25 juillet 2026. Il a catégoriquement nié avoir mentionné le nom de Maxime Éko Éko dans ce document, suggérant une possible confusion.
Pour appuyer ses propos, il a produit un échange de messages daté du 1er février 2020, où Maxime Éko Éko Léopold lui aurait écrit : « J’ai urgemment besoin de votre aide … ». Ce message, selon San Mouhamadou, prouve que la démarche initiale venait de son adversaire. Il a également rappelé que son expertise est certifiée par l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale, renforçant ainsi la crédibilité de sa version.
Face à cette situation, une tentative de résolution à l’amiable a été engagée, mais n’a abouti à aucun résultat. San Mouhamadou, soucieux de préserver son honneur et sa réputation, a donc choisi de défendre publiquement son intégrité professionnelle.
Un ultimatum pour éviter des poursuites judiciaires
Dans ce droit de réponse, San Mouhamadou a lancé un appel solennel à la rectification sous 48 heures. Il a averti que, faute de retrait du communiqué litigieux, il se verrait contraint de produire des éléments de preuve et d’engager des actions en justice pour diffamation.
Me Mélissa Nyoth, en signant ce document, a agi au nom de la défense des intérêts de son client, rappelant que les propos tenus dans le communiqué de Maxime Éko Éko, s’ils étaient maintenus, pourraient avoir des conséquences juridiques sérieuses.