Grand-Bassam, Côte d’Ivoire — Un atelier décisif s’est ouvert ce jeudi 30 juillet 2026 à Grand-Bassam pour valider les rapports issus de quatre groupes thématiques dédiés à l’économie bleue. Organisé par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), cet événement vise à aligner ces contributions sur les objectifs de développement durable du pays et à identifier des pistes de collaboration pour dynamiser ce secteur stratégique.

Une mobilisation collective pour structurer l’économie bleue

Au cœur de cette initiative, la FAO s’engage aux côtés du gouvernement ivoirien depuis plusieurs années. Comme l’a rappelé Dedi Séraphin, chargé des programmes au sein de l’agence onusienne, l’accompagnement porte sur trois axes majeurs : la sécurité alimentaire, la gestion durable des ressources naturelles et, spécifiquement, la valorisation des ressources aquatiques, halieutiques et côtières. « Ces rapports constituent des leviers essentiels pour orienter les politiques publiques et les investissements », a-t-il précisé.

L’objectif affiché est clair : transformer ces documents en actions concrètes, grâce à des recommandations opérationnelles, des partenariats public-privé et des mécanismes de financement adaptés. L’enjeu ? Faire de l’économie bleue un pilier de la résilience économique, de la création d’emplois et de la souveraineté alimentaire.

Réunion sur l'économie bleue en Côte d'Ivoire

Les acteurs clés réunis pour un secteur plus durable

Le conseiller technique du ministre des Ressources animales et halieutiques, le Dr Kaba Ibrahima, a réitéré l’engagement du gouvernement à concrétiser les propositions issues de l’atelier. « Nous œuvrons pour une économie bleue durable, au service de l’autosuffisance alimentaire et de l’emploi des jeunes », a-t-il souligné. La gratitude du gouvernement envers la FAO a été marquée pour son expertise technique et son soutien méthodologique dans ce processus.

Cet atelier rassemble une diversité d’acteurs : experts, chercheurs, représentants des ministères concernés, acteurs du secteur privé, partenaires financiers et société civile. Un dialogue constructif est attendu pour formuler des recommandations réalistes, hiérarchisées et assorties de responsabilités claires. Les travaux s’achèveront demain, vendredi 31 juillet 2026, avec des perspectives ambitieuses pour l’économie bleue ivoirienne.