Psg sacré en ligue des champions : l’ambiance électrique de roland-garros

psg sacré en ligue des champions : l’ambiance électrique de roland-garros

Quelques maillots du PSG ont été aperçus en tribunes, cette semaine à Roland-Garros.
Quelques maillots floqués aux couleurs du PSG ont fait leur apparition en tribunes cette semaine.

À 21h01, les cris de joie en provenance du Parc des Princes et les premiers feux d’artifice ont résonné jusqu’aux allées de Roland-Garros. Pourtant, aucun écran géant n’y diffusait la finale de Ligue des champions remportée par le PSG face à Arsenal (1-1, 4-3 tab).

À 21 heures, quand Gabriel a égalisé d’un coup franc magistral, des exclamations spontanées ont retenti dans les allées de la Porte d’Auteuil. Des supporters, certains en tenue de tennis, se sont mis à courir et à hurler de joie tandis que des agents de sécurité, en uniforme bleu marine, s’étreignaient en brandissant le poing. L’arbitre du match opposant Félix Auger-Aliassime à Brandon Nakashima sur le court central a même accordé une pause aux joueurs et au public pour laisser passer ce moment de liesse.

Les ovations et les chants en provenance du Parc des Princes ont traversé les allées de Roland-Garros, mais ce sont surtout les feux d’artifice, visibles à plusieurs centaines de mètres, qui ont annoncé la bonne nouvelle. Pas d’images, seulement des sons. Comme l’année précédente lors de la finale PSG – Inter Milan (5-0), l’organisation du tournoi n’avait prévu aucun dispositif pour permettre aux amateurs de football de suivre la rencontre depuis les courts.

Une salle de presse transformée en point de rassemblement

Entre 18 et 21 heures, Roland-Garros est resté fidèle à son atmosphère feutrée, comme si la finale de Ligue des champions n’existait pas face à la passion du tennis qui anime ce lieu deux semaines par an. Quelques rares spectateurs arboraient fièrement des maillots du PSG floqués Kimpembe ou Pauleta, et deux ou trois supporters d’Arsenal, dont l’un portait celui de Bergkamp, témoignaient de la diversité des passions présentes.

Sur le court Suzanne-Lenglen, où s’affrontaient Kouame et Tabilo, certains fans ont levé les bras au ciel en consultant leur téléphone portable après l’égalisation d’Ousmane Dembélé (65e). L’ambiance était calme, presque trop, mais cela faisait partie intégrante du décor. Pour vivre pleinement le match, il fallait se rendre en salle de presse, sous le court Philippe-Chatrier, l’un des rares espaces de Roland-Garros où la finale était retransmise sur une demi-douzaine d’écrans. C’est là que la tension et l’enthousiasme ont atteint leur paroxysme, jusqu’à opposer les spectateurs en deux clans distincts pendant la séance de tirs au but : les journalistes anglais d’un côté, les Français de l’autre, et les joueurs du PSG couronnés champions d’Europe.