Le Paris Saint-Germain a écrit une nouvelle page de son histoire à Budapest ce samedi en remportant une deuxième Ligue des champions consécutive face à Arsenal (1-1, 4-3 aux tirs au but). Après son triomphe à Munich en 2025, le club francilien confirme sa domination sur la scène européenne et rejoint un cercle très fermé de clubs ayant réalisé cet exploit.
Une finale serrée et une victoire aux tirs au but
Contrairement à la finale de l’année dernière face à l’Inter Milan (5-0), cette rencontre a été marquée par une grande intensité défensive. Arsenal, souvent solide en première période, a ouvert le score dès la 6e minute grâce à Kai Havertz, dont la frappe puissante a trompé Matveï Safonov. Ce but a marqué l’entrée en jeu des Gunners, qui ont imposé un rythme physique et un pressing élevé.
Le retour du PSG et l’égalisation de Dembélé
Les Parisiens, moins inspirés en première mi-temps, ont trouvé la faille en seconde période. Ousmane Dembélé, Ballon d’Or 2025, a égalisé à la 65e minute après une belle combinaison avec Khvicha Kvaratskhelia. Ce dernier, auteur d’un match laborieux en première partie, a su se montrer décisif avant de manquer le poteau à la 77e minute.
Maîtrise parisienne aux tirs au but
Après une prolongation tendue et un match où les occasions se sont faites rares, la séance de tirs au but a été décisive. Le PSG, déjà victorieux dans cet exercice lors de ses quatre derniers matchs décisifs, a confirmé sa suprématie. Arsenal, malgré des tentatives de Gabriel et Eberechi Eze, n’a pas su convertir, offrant ainsi le trophée aux Parisiens.
Le neuvième club à réaliser l’exploit
Avec ce deuxième titre consécutif, le PSG rejoint un groupe très restreint de clubs ayant réussi cette performance : Real Madrid, Benfica, Inter Milan, Ajax Amsterdam, Bayern Munich, Liverpool, Nottingham Forest et AC Milan. Une consécration pour un club qui s’affirme désormais comme une puissance majeure du football européen.
Arsenal et Arsenal : une désillusion similaire à celle de 2006
Pour Arsenal, cette finale restera comme une nouvelle occasion manquée. Vingt ans après leur défaite au Stade de France face au FC Barcelone, les Gunners ont de nouveau craqué dans l’exercice ultime. Leur pressing initial et leur agressivité en première période n’ont pas suffi face à l’expérience et la patience parisiennes.
Un arbitrage au cœur des débats
L’arbitre allemand Daniel Siebert, critiqué avant même le coup d’envoi, a été au centre des polémiques. Plusieurs décisions ont été contestées, notamment un penalty non sifflé pour Arsenal et un tacle de Mosquera sur Kvaratskhelia, sanctionné seulement d’un avertissement. Mikel Arteta et ses joueurs ont exprimé leur frustration après le match.
Le PSG, intouchable dans les moments décisifs
Avec cette victoire, le Paris Saint-Germain confirme sa réputation de club solide dans les matchs à enjeu. Que ce soit en Supercoupe d’Europe, en Coupe intercontinentale ou en Trophée des champions, les Parisiens maîtrisent l’art des prolongations et des séances de tirs au but.