Le transfert de Yan Diomande au PSG tombe à l’eau pour une question de prix
Auteur d’une saison inaugurale éblouissante sous les couleurs du RB Leipzig, Yan Diomande a suscité l’intérêt immédiat du PSG et de Liverpool. Cependant, ce sont les Reds qui semblent désormais tenir la corde pour s’attacher les services du jeune prodige. Alors qu’un terrain d’entente aurait été trouvé avec le club anglais, la direction parisienne aurait choisi de reculer, jugeant les exigences financières du club allemand totalement démesurées.

Après avoir marqué les esprits avec un bilan comptable impressionnant de 13 buts et 10 passes décisives pour sa première année en Allemagne, Yan Diomande continue de briller sur la scène internationale. Lors de l’entrée en lice de la Côte d’Ivoire à la Coupe du monde 2026 contre l’Équateur (1-0), l’ailier de 19 ans a encore une fois prouvé l’étendue de son talent. Interrogé sur les rumeurs l’envoyant au PSG ou à Liverpool, le joueur a préféré rester évasif.
« C’est à mes agents de gérer cela »
« Mes agents s’en occupent et moi je suis plus concentré sur ma Coupe du monde. C’est le plus important. Ce n’est pas tout le temps, c’est tous les quatre ans donc je profite au maximum. Le reste, on verra », a confié Yan Diomande. Son sélectionneur chez les Éléphants, Emerse Faé, a également été sollicité sur l’avenir de sa pépite : « Quand on était en France pour la préparation, les bruits couraient qu’il allait signer au PSG. Aujourd’hui, aux États-Unis, on me parle de Liverpool. Nous verrons bien. Il est pleinement investi dans le mondial et il prendra la décision la plus sage pour sa progression après la compétition. »
Paris se retire de la course pour Diomande
Dans ce duel de géants européens, Liverpool semble avoir pris un avantage décisif. Un accord de principe existerait déjà entre l’international ivoirien, fort de ses 12 sélections, et l’écurie britannique. De son côté, le PSG a mis un terme aux discussions. Le club de la capitale française a été refroidi par les prétentions financières du RB Leipzig. Pour laisser filer son phénomène, la formation allemande réclamerait une somme avoisinant les 120 millions d’euros, un montant que les dirigeants parisiens ne sont pas disposés à investir sur ce dossier.