Le Gabon renforce sa lutte contre la corruption en conformant aux exigences de l’ONUDC
Après une longue attente, le Gabon a validé le deuxième cycle du mécanisme d’examen de l’application de la Convention des Nations unies contre la corruption. Cette étape prévue par la résolution 3/1 adoptée en 2011 à New York consacre les efforts conduits sous la coordination de la Commission nationale de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite (CNLCEI), présidée par Nestor Mbou. Le pays est désormais conforme aux exigences de ce mécanisme international.
Le Gabon n’est plus seulement un État évalué, mais devient État examinateur et a été chargé d’évaluer la République des Seychelles sur les chapitres II et V de la Convention, consacrés aux mesures préventives et au recouvrement d’avoirs. Cette évolution renforce sa place dans la coopération internationale contre la corruption.
Le mécanisme ouvre ainsi la voie à plusieurs réformes : adaptation du cadre législatif avant, pendant et après examen, renforcement du dialogue entre institutions, développement des compétences, partage d’expériences et identification des besoins en assistance technique et en financement. Autant d’avancées qui consolident les engagements du Gabon dans la lutte contre la corruption.